Une histoire du monde en 100 objets
EAN13 : 9782251448350
ISBN :978-2-251-44835-0
Éditeur :Les Belles Lettres
Date Parution :
Nombre de pages :862
Dimensions : 20 x 13 x 5 cm
Poids : 920 g
Langue : français

Une histoire du monde en 100 objets

De

Vendu par La Boîte de Pandore (Lons-le Saunier 39000)

23.90€
Quand les hommes se sont-ils mis à porter des bijoux ou jouer de la musique ? Quand les vaches ont-elles été domestiquées et pourquoi donnons-nous leur lait à nos enfants ? Où sont nées les premières villes et à quoi devons-nous leur triomphe ? Qui a développé les mathématiques – ou a inventé la monnaie ?
L’Histoire de l’humanité est une histoire d’invention et d’innovation : nous avons continuellement créé, utilisé ou admiré de nouveaux objets.
Avec ce livre révolutionnaire, Neil MacGregor dresse un portrait inattendu de l’évolution humaine.
Il démontre le pouvoir qu’ont les choses de nous connecter avec une incomparable immédiateté à des hommes très éloignés dans l’espace et dans le temps, et de permettre à toute l’humanité d’avoir une voix dans notre histoire commune.
Une colonne de pierre nous raconte comment un grand empereur indien invitait son peuple à la tolérance, une pièce de huit espagnol nous montre la naissance de la monnaie unique, un service à thé du début de l’ère victorienne nous fait voir le poids d’un empire...
Du hachoir des gorges d’Olduvai en Afrique – l’un des objets les plus anciens produits par la main de l’homme – à la lampe à énergie solaire ou la carte de crédit, Une Histoire du Monde en 100 Objets nous fait voir l’histoire comme un kaléidoscope – changeante, interconnectée, constamment surprenante.

Neil MacGregor (Auteur) a également contribué au livre...

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Commentaires des libraires

L'histoire de l'humanité dans la paume de votre main

5 étoiles

Par . (La Boîte de Pandore)

Cet ouvrage est la retranscription d'une série d'une série radiophonique diffusée sur la BBC, à partir de 2010, et animée par Neil MacGregor, historien de l'art qui a dirigé la National Gallery à Londres puis le British Museum. Le but des émissions était de raconter «une» histoire de l'humanité à travers des objets choisis dans les immenses collections du British Museum.
Parmi cette sélection, il n'y a pas seulement des œuvres d'art mais aussi des objets de la vie quotidienne dont une carte de crédit et une lampe avec un chargeur à énergie solaire.
Le classement est chronologique, d'il y a plus de deux millions d'années à nos jours, mais la sélection a été faite en fonction de thématiques représentant les grandes étapes de l'histoire de l'humanité.
Ce livre est une réussite complète. On apprend des tonnes de choses sur toutes les civilisations car l'auteur ne s'est pas limité pas aux plus connues. Grâce à ce livre, on apprend entre autres que les olmèques n'avaient pas les oreilles pointues (!), que le peuple de Clovis est le nom d'une culture préhistorique d'Amérique, que le papyrus de Rhind est le plus ancien texte mathématique connu à ce jour, que les rois mayas se faisaient saigner rituellement, que l'île de Lewis est le lieu de découverte d'un magnifique jeu d'échecs, que la porcelaine chinoise trouve ses origines dans la civilisation islamique...

Si vous vous intéressez à l'histoire, à l'archéologie, vous allez vous ré-ga-ler. Il s'agit d'une histoire de l'humanité parmi d'autres, mais l'intérêt principal est d'avoir privilégié des objets afin de proposer une histoire plus «équitable» dans laquelle sont évoquées des sociétés sans écriture. Les objets peuvent parler, même un service à thé victorien, et c'est là tout le défi des sciences comme l'archéologie. Il y a aussi des objets emprunts d'une aura assez particulière comme ce bouclier en écorce australien (pour l'auteur, il s'agit de l'objet le plus «puissant» de la collection) qui fait partie des tous premiers objets que Thomas Cook a ramené d'Australie en Angleterre. Lorsque Cook débarque sur la côte australienne en 1770, les indigènes se sauvent. Seuls deux hommes restent. Ils semblent vouloir empêcher le bateau d'aborder en lançant des pierres. Cook tire des coups de mousquets, les hommes s'enfuient et l'un deux laissent son bouclier, ce bouclier, symbole d'un monde disparu et celui du «commencement de siècles d'incompréhension, de dépossession et de génocide».

Et n'oublions pas la part de rêve dans toute cette érudition. En tout cas, moi ça me fait rêver d'entendre des noms comme Ur, Ninive, olmèques, astrolabe, route de la soie, empire perse, sarcophage, écriture cunéiforme, Pierre de Rosette, Parthénon...