Seul le grenadier

Seul le grenadier

Sinan Antoon

Actes Sud

  • par (Libraire)
    5 mai 2017

    commentaire de lycéen

    "Laveur de cadavres" , c'est le métier dont Jawad hérite de son père: adieu les rêves de sculpteur qui sont les siens.
    L'histoire de Jawad se confond avec celle de l'Irak, son pays, où se mêlent vie et mort au quotidien.

    Lucie Terminal L


  • par (Libraire)
    28 mars 2017

    Les graines du paradis

    Sinan Antoon est né à Bagdad en 1967. Il est désormais New-Yorkais et a déjà publié quatre romans. "Seul le grenadier" est paru en arabe en 2010, en anglais en 2013 et il est donc traduit en français pour la première fois. Sinan Antoon compte aujourd'hui parmi les voix de la littérature irakienne. Il nous offre un roman poétique, émouvant, métaphorique et documenté, qui élève la pensée du lecteur et nous rapproche les uns des autres.
    À Bagdad, dans la famille de Jawad, les hommes lavent les morts de père en fils selon la tradition chiite. Seulement, à 20 ans, Jawad, lui, rêve de faire carrière dans l'art. L'écriture de Sinan Antoon, comme en apesanteur, traduit remarquablement la fougue de ce jeune homme aux prises avec un conflit intérieur qui entrave son libre arbitre. Pourquoi le rêve de Jawad se heurte à l'implacable réalité d'une ville assiégée ? Comment peut-on s'émanciper tout en respectant les traditions ? C'est avec une très grande sensibilité que l'auteur dévoile les fracas d'un pays en guerre et l'imbrication inextricable de la mort et la vie.


  • par (Libraire)
    9 février 2017

    À travers l'histoire de Jawad, c'est l'histoire de l'Irak que nous lisons, un pays englué dans la guerre depuis de nombreuses années.
    Jawad devra renoncer à son envie d'être artiste pour reprendre le métier de son père, celui de laver les morts, un rituel très important dans la religion musulmane.
    Un texte terrible et magnifique à la fois, qui nous réapprend que la vie et la mort sont étroitement liées.